Pourquoi classer la vitamine D parmi les perturbateurs endocriniens ?



J'ai déposé une question écrite le 8 février 2022 pour interroger le ministre des solidarités et de la santé sur le projet d'arrêté fixant la liste des substances présentant des propriétés de perturbation endocrinienne et sur l'inclusion de la principale forme de vitamine D (cholécalciférol). Dans l'attente de la réponse du ministre, vous trouverez ci-après le texte de ma question.


Question publiée au Journal Officiel le 8 février 2022


M. André Villiers interroge M. le ministre des solidarités et de la santé sur le projet d'arrêté fixant la liste des substances présentant des propriétés de perturbation endocrinienne et sur l'inclusion de la principale forme de vitamine D (cholécalciférol).


La vitamine D est une molécule essentielle dans la régulation du métabolisme phosphocalcique avec la parathormone synthétisée par les glandes parathyroïdes.


Par ailleurs, elle est un élément important du bon fonctionnement du système immunitaire.


Pour différentes raisons, de très nombreuses personnes sont carencées en vitamine D.


Cette molécule est donc un élément essentiel de l'arsenal à la fois thérapeutique et préventif.


Soutenir que la vitamine D a des propriétés de perturbation endocrinienne est un non-sens puisque sa nature même, en tant que prohormone, est d'agir sur le système endocrinien.


Il lui demande quelles sont les raisons pour lesquelles le Gouvernement veut modifier le statut actuel de la vitamine D en la classant parmi les perturbateurs endocriniens.


Réponse en attente